Théo Hennequin

Théo Hennequin est designer graphique et artiste visuel basé à Bruxelles, à la tête d'une pratique conceptuelle entre culture, musique et sport. Il collabore avec des institutions, des artistes, des festivals et des collectifs, des grands musées aux structures indépendantes, pour articuler des positions singulières à travers le print, le digital et le mouvement.

Sa pratique s'ancre dans la circulation des images et des formes entre la rigueur du design suisse, la superposition expérimentale et les cultures populaires, des travers du stade au sentier de montagne, et fait de la distance entre ces mondes un espace de recherche.


Services

Identité visuelle, design éditorial, animation, web design, dessin de caractères

Commande

Contactez-moi pour mettre mes compétences au service de vos besoins.

Collaboration

Actuellement disponible en freelance pour des collaborations.

Contact

hello@theohennequin.com
@theohennequin
Rue Jacques de Lalaing 13, 1040 Bruxelles

Commanditaires sélectionnés

Affenpinshers, Africa Museum, Argos, Entwined, Harlem Lamine, Johan Poezevara, La Bellone, Les Chantiers Battus, Les Îles Mardi, Musique Action Chaumont, Palais de Tokyo, Traumnovelle, Toestand...

À propos

The Grand Opening

2024

Commanditaires : urban.brussels, Traumnovelle
Collaborateur : Laurent Mbaah (design graphique)
Photographies : Severin Malaud

The Grand Opening – Intersections décoloniales est une programmation déployée autour du Monument aux pionniers belges au Congo, dans le parc du Cinquantenaire à Bruxelles. Installations audiovisuelles, performances slamées, ateliers d’écriture et d’arpentage de texte, lectures collectives et débats y interrogent et déconstruisent l’enracinement de la fiction héroïque des colons belges au Congo, depuis un positionnement décolonial, anti-raciste et intersectionnel.

L’identité visuelle emprunte au monument lui-même. Ses reliefs de pierre, tramés en demi-teintes comme un cliché d’archive agrandi, se superposent à des tracés d’échafaudages et de structures : l’image d’un chantier qui déconstruit. L’affiche, traitée comme un voile plissé, évoque le rideau qu’on lève lors d’une inauguration et laisse apparaître le monument derrière. Le titre, en capitales blanches d’un serif classique, reprend la gravité des inscriptions gravées dans la pierre, tandis que la palette, réduite au gris et au blanc, reste celle du matériau.