Théo Hennequin

Théo Hennequin est designer graphique et artiste visuel basé à Bruxelles, à la tête d'une pratique conceptuelle entre culture, musique et sport. Il collabore avec des institutions, des artistes, des festivals et des collectifs, des grands musées aux structures indépendantes, pour articuler des positions singulières à travers le print, le digital et le mouvement.

Sa pratique s'ancre dans la circulation des images et des formes entre la rigueur du design suisse, la superposition expérimentale et les cultures populaires, des travers du stade au sentier de montagne, et fait de la distance entre ces mondes un espace de recherche.


Services

Identité visuelle, design éditorial, animation, web design, dessin de caractères

Commande

Contactez-moi pour mettre mes compétences au service de vos besoins.

Collaboration

Actuellement disponible en freelance pour des collaborations.

Contact

hello@theohennequin.com
@theohennequin
Rue Jacques de Lalaing 13, 1040 Bruxelles

Commanditaires sélectionnés

Affenpinshers, Africa Museum, Argos, Entwined, Harlem Lamine, Johan Poezevara, La Bellone, Les Chantiers Battus, Les Îles Mardi, Musique Action Chaumont, Palais de Tokyo, Traumnovelle, Toestand...

À propos

Harlem Lamine

2025

Commanditaire : Harlem Lamine
Collaborateur : Laurent Mbaah (design graphique & développement web)
Typographies : Helvetica (Max Miedinger), Messapia (Luca Marsano)

Harlem Lamine nous a confié la réalisation de son identité visuelle et de son site web. Harlem est un auteur, un conférencier et un consultant qui explore le football en tant qu’espace social et texte culturel. Il aborde les questions contemporaines liées au football dans un cadre sociologique. 

Il nous a confié la conception de son identité visuelle et de son site web.

L’identité donne à une recherche de terrain le cadre d’une institution. Le monogramme, un H bâti sur trois clés suspendues, emprunte à l’héraldique et au sceau académique ; décliné en tampon circulaire, il signe les documents comme un cachet d’archive. Le rouge profond, qui fait écho à la terre battue des terrains photographiés, et la capitale gravée de Messapia lui donnent son autorité, que la photographie argentique (stades vides, gradins, joueurs) vient mettre à l’épreuve du réel.

Le site prolonge cette logique. Il se lit comme un fonds d’archives : chaque travail (texte, images, conférence) est une entrée de catalogue, ordonnée dans un menu typographique. Messapia porte les titres, Helvetica la lecture longue des essais, pour une rigueur académique sans décor. Le rouge, seule couleur de l’interface, relie le site à l’identité et laisse la place aux images.